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LE VIOLON DE LA FÉE
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Références
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Nouvelle de fantasy urbaine
 
 
 
 
Le Violon de la Fée a déjà fait l'objet de 2 publications !
 
 
 
 
* Première parution : mai 2004
 
 
 
 
webzine : Univers & Chimères n° 1 : Imaginaire et Musique
 
 
(téléchargement gratuit)
 
 
 
 
 
 
* Seconde parution : janvier 2005
 
 
 
 
revue : Faeries n° 17 (spécial Robert Jordan)
 
 
 
 
ISBN : 2-915653-06-2
Illustration de couverture : Darell K. Sweet inspiré par La Roue du Temps
Prix : 9 euros
 
     
 
Au sommaire :
 
 

Dossier spécial Robert Jordan — Les Petits Maîtres de la Fantasy : Elizabeth Siddal — Les auteurs de Fantasy qui s'ignorent : Sony Labou Tansi Le Divan des Fées : Psychanalyse des Contes de Fées ; Transgression ou Initiation L'interview au Coin du Feu : Michael Moorcock Nouvelles : Karen Joy Fowler (La Cuvée McBean), Darrell Schweitzer (Le Don du Sorcier), Pierre-Alexandre Sicart (Le Mauvais Choix), Alexis P. Nevil (La source des errances XI), Nathalie Dau (Le Violon de la Fée), Charlotte Bousquet (Le Dernier Disciple).

 
       
 
Nouvelle remarquée par le jury des Imaginales 2005
   
       
 
Nouvelle lauréate du prix Merlin 2006
   
       
       
   
   
 
   
 
 
Résumé
 
   
 
 

Dans une vallée des Alpes, non loin du Mercantour, une étudiante en vacances rencontre Dino l’Etoile, un mystérieux conteur que sa langue démange, au point que le voici évoquant ces Italiens et San Marinois émigrant en France au début du XXème siècle pour s’installer en Lorraine.

Et pour parler du luthier Pazzi, de sa fée follette, du violon à l’âme enchantée et de Giani, le poète aux doigts coupés, rien ne vaut la formule magique « Il était une fois ».

Ce n’est d’ailleurs pas le grand Collodi qui viendra nous contredire, lui dont la Fée Bleue et le Père la Cerise daignent apparaître au détour de ce récit, telles des ombres bienveillantes, des évocations qui viennent vous cligner de l’œil.

 
     
 
 
 
illustration : Anthony Boursier pour Le Violon de la Fée, dans Faeries n° 17
 
     
     
     
 
 
 
illustration : Sébastien Gollut pour Le Violon de la Fée, dans Univers & Chimères n° 1
 
     
     
     
 
 
 

illustration : Fée ©Sandrine Gestin

prêtée par Sandrine pour illustrer le Violon de la Fée dans Univers & Chimères n° 1

 
     
     
   
   
 
   
 
 
A savoir
 
   
 
 

Le Violon de la Fée est né d’une histoire familiale. Giani est directement inspiré par Gianin Dall' Olmo, mon arrière-grand-père paternel. Il était musicien et poète. Né dans la République de Saint-Marin, il fut de ces émigrants qui trouvèrent à s’employer dans les aciéries de Lorraine. Un accident de travail lui coûta ses doigts et aurait dû le contraindre à renoncer à jouer du violon. Mais la volonté et l’acharnement de « pépé Gianin » en décidèrent autrement.

Son neveu Dante, décédé quelques jours après la publication du Violon de la Fée dans Faeries, fut bel et bien premier violon à l’opéra de Nice.

Le nom du conteur, Dino l’Etoile, est un hommage à ma grand-mère, l’une des filles de Gianin, dont les prénoms sont Dina, puis Stella, et qui, durant toute mon enfance, me berça de contes de fées, et d’anecdotes savoureuses au sujet de mes aïeux.

       
   
   
 
   
 
 
Press Book
 
   
 
       
 

« Nathalie Dau nous propose Le Violon de la Fée, un bien joli conte qu’elle entendit, enfant, à l’orée de Bois-Gourmant, narré par le conteur Dino l’Etoile. »
Chronique de Hanako sur le site Chroniques de l’Imaginaire

 
     
     
     
 

« Nathalie-Nedeleg écrit depuis des années, depuis toujours, pour nous entraîner dans son monde magique. L’œuvre que j’ai lue en intégralité s’appelle Le Violon de la fée. Un beau conte merveilleux qui nous explique comment aller au bout de ses rêves, contre toute vraisemblance. « Dino l’étoile » nous raconte l’histoire d’un luthier qui, sur les conseils d’une fée, fabrique dans un bois magique un violon qu’il ne faudra pas vendre, mais qu’il faudra tout de même garder exposé dans sa boutique.

Pazzi s’exécute.

Quelques temps après, Giani, qui fait partie de la deuxième vague d’émigrés italiens, pose ses valises dans la même petite ville. Il joue du violon dans les fêtes, pour le bonheur de tous et travaille à l’usine. Malheureusement, cette dernière lui prendra jusqu’à sa passion…

Vous pourrez lire la suite dans le volume 17 de la revue FAERIES, toutes les fantaisies, consacré à Robert Jordan.(...) La vie parfois peut être surprenante et malgré les obstacles et le handicap, Jésus Betz, Gianni et les autres tendent leurs doigts vers l’infini et le capturent de leur regard d’enfant… »
Chronique de Calypso, sur Cocktail Dynamique, entrée du 14 septembre 2005