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CONTES MYALGIQUES I :

Les Terres qui rêvent

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Références
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Recueil de nouvelles
 
 
 
 
Paru le 15 juin 2007
 
 
 
 
éditions Griffe d'Encre
 
 
 
 
ISBN : 978-2-9529239-2-7
Illustration : Magali Villeneuve
Prix :
12 €
 
 
 
 
 
 
Textes au sommaire :
 
 
   
 
    • La Femme, la sorcière et l'amour
    • Bonne Année !
    • Aenor
    • Chicanerie
    • Le Violon de la fée
    • Le Siestophage
    • Faux Pas
    • Lucine
    • Désespérée
    • Demain les Trottoirs
    • Vale Frater
    • Postface (écrite par Jean Millemann)
 
       
 
A noter que les quelques textes ayant déjà fait l'objet de publications antérieures sont présentés ici dans une version corrigée.
 
     
   
   
 
   
 
 
Présentation du Recueil
 
   
 
 

L'annonce faite par l'éditeur :

 

 
 

Le printemps arrive et les sorties se succèdent chez Griffe d’Encre. Nous sommes donc fiers de vous présenter, illustrée avec talent par Magali Villeneuve, cette troisième publication.

Contes Myalgiques I : Les terres qui rêvent est le premier recueil de Nathalie Dau, auteure talentueuse que beaucoup ont déjà remarquée, notamment grâce au Violon de la fée, Prix Merlin 2006.

11 contes qui plongent dans la substance des mythes, un voyage féerique à travers le temps, l’espace et l’humanité, de la Sibérie chamaniste à l’Inde, de la Bretagne médiévale aux banlieues parisiennes.

11 nouvelles à fleur de peau, entre éblouissement et douleur, entre réalité et légende.

 
   
 
       
 

La 4ème de couverture :

 

   
 
Il était une fois… des textes fantastiques qui empruntaient au patrimoine folklorique mondial et à la mythologie incisive de leur conteuse. Comme ils chérissaient les belles histoires, ils se marièrent et enfantèrent un beau recueil.

Laissez-les vous convier à un voyage entre ombre et lumière, où le merveilleux se mêle à l’affliction, où les épreuves forgent des âmes de miel comme de fiel.

Qu’ils soient issus de légendes indiennes, celtiques, sibériennes ou provençales, ces contes vous enchanteront et vous terrifieront, vous apaiseront et vous lancineront.

N’espérez pas sortir indemne d’une plongée dans l’imaginaire de Nathalie Dau : ses créatures féeriques ne vous veulent pas que du bien.
 
       
       
   
   
 
   
 
 
A savoir
 
   
 
 

Contes Myalgiques, car je suis fibromyalgique. Mais je refuse de considérer ma maladie comme une malédiction. Elle est une chance, au contraire. Un défi permanent. Et j'ai la volonté de changer le myalgique en magique.

Il y a de la souffrance, dans mes textes, parce que telle est la vie. Ne plus souffrir, c'est être mort.

Mais ma plume parle aussi d'espoir, de joie, et fait parfois de l'humour.

Tout ça aussi fait partie de la vie.

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Un concours a été organisé par le site Elbakin en partenariat avec les éditions Griffe d'Encre. Répondre à quelques questions devait permettre à 5 lauréats de gagner chacun un exemplaire des Contes Myalgiques 1. Je suis très fière d'avoir suscité la participation de 1631 personnes !

       
   
   
 
       
 
Press Book
   
       
 

Grâce aux Imaginales d'Epinal, 35 personnes ont pu se procurer les Contes Myalgiques en avant-première, et les commentaires de lecture apparaissent déjà sur le net :

« Bon, normalement j'aime pas les contes trop contes, mais certains arrivent à me toucher quand ils ont quelque chose. Quelque chose d'autre.
Là, c'est le cas.
Nathalie dau et sa plume nerveuse tendue par une nausée insinuante, un malaise diffus qui nous sussurent ses histoires fines et cruelles sans jamais nous lasser.
Un recueil de nouvelles chez Griffe d'Encre à ne pas manquer. »
Dracosolis, sur le forum des éditions Bragelonne

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« Je viens de finir la lecture des Contes Myalgiques et je suis encore empli de l'âme extraordinaire qui suinte entre les lignes et jusqu'entre chaque lettre de ce recueil.
C'est bien au delà des mots pour moi, en tous cas pour l'instant.
J'ai vibré, raisonné aussi, et parfois frissonné.
Merci Nathalie pour toutes ces sensations.
J'en dirai plus quand tout ce ressenti aura pris la forme d'idées, bien qu'au fond je ne souhaite pas vraiment prendre du recul (mais) garder encore un peu cette vibration chaleureuse.
Encore merci.
LC »
Li-Cam, sur le forum des éditions Griffe d’Encre

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Dans le journal Le Soir, plus grand quotidien de Belgique :
   
       
 
 
       
 
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J’ai pleuré. Honnêtement, en lisant les trois premières nouvelles de ce recueil : La Femme, la Sorcière et l’Amour narre l’histoire d’une femme qui refuse la mort de son époux. Bonne Année !, conte inspiré des plus vieilles légendes tant indo-européennes qu'améridiennes décrit le destin du jeune dieu qui célèbre la nouvelle année. Puis le mythe d’Aénor la fée qui succombe à l’amour d’un roi humain. Je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer tant la plume de Nathalie Dau effleure les sentiments, les horizons et caresse le récit dans le sens des mots. Les thèmes se multiplient, Le Violon de la Fée clame la souffrance du dépaysement et du musicien privé de ses mains, le Siestophage, plus humoristique, parle d’un amour fraternel et du danger des apparences, tandis que Faux Pas, nouvelle hilarante s’il en est, décrit les aventures d’un troll chaman. Lucine raconte, dans un conte proche de celui d’Ys, l’histoire d’une princesse dont l’appétit sexuel la conduira à sa perte, une histoire cruelle qui dénonce la domination masculine et les préjugés. Désespérée, l’étrangère mystérieuse et anonyme de la nouvelle du même nom, un texte poétique et troublant, erre au fil des rues et absorbe la souffrance humaine, cueillant la tristesse au fil de son errance… Mon texte préféré, caustique, cynique et tristement moderne, est le suivant : Demain les Trottoirs, qui évoque la vie de Rat d’Pavé, l’enfant qui a tout perdu et tente de survivre sous les ponts dans un univers cruel qui n’est autre que le nôtre. Innocence perdue, désespoir de l’affamé, ce texte est bouleversant de cruauté dans son évocation de notre société. Quant à Vale Frater, qui clôture ce recueil, c’est un peu Baba Yaga et la Déesse-Mère mélangées… mais pourquoi donc Khocedabam la sorcière dévore-t-elle les hommes du village ? Et pourquoi personne ne se révolte ? C’est le mystère que tente de résoudre le chaman…

La post-face de Jean Milleman décrit mieux que je ne saurais le faire tout le talent et l’harmonie qui se dégagent de ce recueil et de la plume de Nathalie Dau. De ces onze textes – sans oublier Chicanerie, le poème – on retient une trame qui tisse les contes et les mots, qui fait naître la souffrance des personnages dans l’esprit du lecteur et déroule un monde imaginaire irréel et pourtant très proche.Le premier recueil des jeunes éditions Griffe d’Encre est donc un très bel ouvrage… à ne pas manquer !

Chronique de Sophie Dabat pour Khimaira

 
       
       
       
 

Myalgiques, parce que l'auteur souffre de fibromyalgie, myalgiques parce que magiques, ces contes sont en fait des nouvelles inspirées de contes et légendes de tous pays, d'où le titre, Les Terres qui rêvent, de ce premier recueil de Nathalie Dau, qui est aussi le premier recueil publié par les toutes jeunes éditions Griffe d'Encre (http://www.griffedencre.fr).


C'est en effet dans une succession de rêves, qui pour certains tournent au cauchemar, que nous convie Nathalie Dau. Du rire (« Faux pas ») à la peur (« Bonne Année ! »), de l'humiliation (« Lucine ») à la douleur (« Désespérée »), ce livre fait voyager d'un état de l'âme à un autre, effeuillant les sentiments comme on effeuille une marguerite pour savoir si l'on est aimé un peu, beaucoup, passionnément... Le lecteur parcourt aussi les terres dont le folklore a inspiré Nathalie Dau, la Bretagne, pour « Aenor », l'Inde avec « La Femme, la sorcière et l'amour », la Sibérie, avec « Vale Frater », inspiré du morceau de musique éponyme de Nicholas Lens (dans Flamma, Flamma, le Requiem du feu) jusqu'à sa Provence natale avec « Le Siestophage ».


Les histoires, passionnantes, sont écrites dans un style à la fois parfaitement maîtrisé et totalement spontané, au point qu'on reçoit les émotions brutes en plein cœur. Deux textes marquent particulièrement : « Le Violon de la Fée », prix Merlin 2006 après sa parution dans Faeries, et « Demain les trottoirs », qui tient tout à la fois de la SF et de la fantasy urbaine tout en plongeant ses racines dans le quotidien le plus concret. Là, on comprend vraiment ce que signifie « transcender la maladie pour créer de la magie » !


À noter une postface de Jean Millemann qui traite aussi de textes absents de ce recueil, à paraître dans le second volume des Contes Myalgiques, toujours chez Griffe d'Encre.

Chronique de Lucie Chenu pour la NooSFere

 
       
       
       
 
Vous ne connaissez pas encore Nathalie Dau ?
Vraiment, vraiment, rattrapez votre retard tout de suite.
Voici un superbe recueil de nouvelles puisées au coeur des légendes (celtiques notamment) mais aussi dans l'âme et le coeur de leur auteur.

Une véritable claque, une démonstration magistrale de style et d'émotion.
Vivement le second recueil !

Librairie Critic, commentaire du 12 juin 2007

 
       
       
       
 

Amateurs et connaisseurs de contes de fées, ce livre est pour vous! L'auteur maîtrise parfaitement le sujet et pousse le luxe jusqu'à invoquer les êtres magiques de toutes cultures et de tous pays. Les contes entraînent en effet le lecteur dans les classiques forêts médiévales d'Europe Centrale ou les brumeuses grèves bretonnes mais aussi, et c'est là une des premières – et fort agréables – surprises, au coeur de l'Inde ou en pleine métropole contemporaine, voire futuriste. Cette diversité de décors permet à notre imagination de voyager à la fois à travers le globe mais également dans le temps au fil de la découverte de ces très originales nouvelles.
Mais ne vous méprenez pas! Si les codes classiques du conte sont respectés et bien reconnaissables, la morale ne sera pas toujours belle. Oublié le « tout est bien qui finit bien ». La réalité rattrape parfois les contes et les fées ne sont pas toujours aussi fragiles qu'on le pense. Nathalie DAU évoque les maux de la société, comme la dure condition des femmes asservies aux désirs des hommes dans « Lucine » ou la misère et l'état de détresse des sans-abris dans « Demain les trottoirs ». Mais c'est l'ensemble de ces contes qui dénoncent les vices de l'être humain et il ya toujours une contrepartie au destin.
L'écriture, fort soignée, plante efficacement le décor et se renouvelle à chaque texte. La mort et la douleur rodent sur ces écrits mais l'amour et la féérie y sont présents d'une manière d'autant plus forte. Chaque conte est plein d'originalité et le sombre pendant des histoires qui semblent habituelles nous tient en haleine à chaque ligne. Le lecteur ne peut deviner facilement l'issu des aventures de ces (anti)héros qu'il rencontre. Cela rend ces textes d'autant plus palpitants.
En outre, ces contes myalgiques sont parfaitement servis par la sympathique présentation de griffe d'encre. Tout y est édudié pour servir le monde imaginaire, jusqu'à la graphie des nombres de la pagination. Les biographies de l'auteur, Nathalie DAU, et de l'illustratrice, Magali VILLENEUVE, courtes et concises marquent par leur style décalé et rendent par là-même le recueil encore plus interessant. Vivement le volet suivant des contes myalgiques! En attendant, voici un vrai livre de contes à possèder absolument dans sa bibliothèque lorsque l'on est amateur du genre.

Chronique de Tiphaine sur le site de la radio l'Autre Monde

 
       
       
       
 

Je me souviendrai toujours de ma première rencontre avec Nathalie Dau. Je passais dans le salon du livre de Marquette-lez-Lille il y a deux ans, et j'ignorais tout de ce petit bout de femme. Alors que je pensais lui parler seulement quelques minutes, nous avons discuté bien pendant plus d'une heure et demi, et encore c'est parce qu'il fallait que je parte pour des raisons familliales. Pourquoi expliquer cela, me direz-vous ? Eh bien tout simplement pour vous faire cerner le personnage. J'étais pourtant loin de me douter de l'étendue de ses influences, tout au plus je savais qu'elle écrivait des nouvelles, dirigeait des anthologies et avait en tête et un peu plus qu'en brouillon une décalogie de fantasy - rien que cela. Donc lorsque Magali Duez des éditions Griffe d'Encre m'a annoncé la publication d'une de ses nouvelles dans l'anthologie Ouvre-toi !, j'étais déjà très intéressé, mais là qu'un recueil entier lui soit consacré (et ce n'est que le premier vu le titre), je l'étais encore plus... avec en toile de fond la peur d'être déçu. Puis je l'ai reçu, avec un petit marque page inclus (et merci à Menolly pour la griffe d'encre dessus).

Déjà, ce livre est beau. Pas très épais, à peine 162 pages tout compris, mais écrit assez fin pour ne pas croire qu'il s'agit d'un livre de contes pour enfants. Et la couverture de Magali Villeneuve me fait fortement penser à cet être-fée qui parcourt la plupart des nouvelles incluses. Un bon point, mais bon, c'est l'écriture qu'il me fallait apréhender. A l'intérieur, onze récits et une postface émouvante de Jean Milleman, qui nous donne a posteriori un parallèle entre la vie de l'écrivain et quelques phrases ciblées de son oeuvre. A noter que toutes les références ne sont pas issues de ce livre, ce qui a été expliqué par l'auteur de cette postface. Petit repproche néanmoins, un petit portrait de lui aurait été de mise. Les onze nouvelles vont parcourir tout l'imaginaire de Nathalie Dau à travers les mondes et les époques, sans véritable autre point commun que le merveilleux qui existe toujours en toile de fond.

Certains thèmes se rapprochent, ou s'opposent tout à fait alors que la manière, elle, n'est pas si différente. Par exemple dans le premier, La femme, la sorcière et l'amour c'est une femme aimante qui fait tout pour retrouver son amour perdu, et qui pour cela doit se rendre dans la forêt. A l'inverse dans Lucine, c'est une femme qui n'aime plus qui va devoir se rendre en forêt. Dans Le violon de la fée, une étudiante va faire une rencontre encore une fois dans une forêt et basculera dans un autre monde. On peut deviner donc la prépondérance de la nature dans l'esprit de l'auteur. A l'inverse, la technologie et la modernité ne font jamais bon ménage : la bête dans la machine à vapeur dans Le violon de la fée, les trottoirs intelligents de Canéopolis, dans Demain les trottoirs, ou encore plus simplement les royaumes face à celle qui vit sur son cap dans Aenor. Rien de bon ne vient jamais de là.

Autre thème majeur que l'on peut découvrir, celui du respect de l'expérience, du poids des ans. Dans Bonne année ! le fils d'un dieu se voit respecter le roi qui ne lui a guère adressé la parole pourtant. Le shaman dans Vale fratrer ne traite pas la sorcière Khocedabam comme un simple monstre vivant depuis la nuit des temps, mais cherche à la comprendre. Encore une fois, ce thème a son pendant, car les gens différents sont toujours rejettés par les hommes, qu'ils soient des femmes comme dans Lucine, Trolls comme dans Faux pas, poivrot comme dans le Siestophage (en particulier face à l'éminent fonctionnaire), SDF dans Demain les trottoirs ou encore infirme dans Le violon de la fée.

Enfin, bien que l'on pourrait encore discuter pendant des heures sur les réflexions apportées par Nathalie Dau, le thème qui m'a le plus marqué, c'est les dégradations apportées par les hommes. Deux nouvelles qui se succèdent portent le mieux cet argument : Désespérée, et Demain les trottoirs. Je ne veux pas en dire plus, car l'explication se situe à la fin des deux textes. Mais l'être pressé en saurait plus à la lecture de la seule poésie, Chicanerie, qui déjà donnait bien des pistes de réflexion sur ce point, et sur certains décrits plus haut.

Je terminerai en précisant que toutes les nouvelles ne sont pas inédites. Certaines ont déjà été publiées dans des revues comme Faeries (aux éditions Nestiveqnen) ou le webzine Solstice (aux éditions 5ème Saison). Mais à la lumière de la lecture faite cette après-midi, c'est véritablement une bonne idée de les rassembler, car l'on peut y comprendre un ensemble, et pas de simples individualités. J'ai hâte de voir le volume deux des Contes M(y)a(l)giques.

Chronique de Garion pour le site Chroniques de l'Imaginaire

 
       
       
       
 

Les Contes Myalgiques 1 : contes d'antan.

"Elle avançait pliée, les reins endoloris. La boue s'insinuait entre les orteils nus, l'eau clapotait à ses chevilles et elle y enfonçait la main afin de replanter le riz. Sur sa tête courbée, le rabat du sari s'opposait au soleil..."

Nathalie Dau a commencé à être publiée en 1991, mais c'est au début des années 2000 qu'elle est de plus en plus présente, notamment en étant publiée dans plusieurs anthologies et revues. Elle devient également anthologiste, jusqu'à sa première (et, espérons-le, pas la dernière, tant cet auteur a un talent d'écriture) récompense (prix Merlin) en 2006 pour le violon de la fée, nouvelle parue en 2005. Elle a écrit, depuis, de nombreuses nouvelles, poèmes et articles. Contes Myalgiques 1, de la jeune maison d'édition Griffe d'encre, est un recueil rassemblant des nouvelles parfois déjà parues depuis 2002, dont le violon de la fée fait partie, et d'autres inédites.

Je ne suis pas un amateur de nouvelles. Encore moins de fantasy.
Mais ce recueil m'a beaucoup plu, pour la simple et bonne raison que Nathalie Dau n'écrit pas vraiment de la fantasy et que le titre du recueil reflète bien ce qu'il recèle : des contes. Il est d'ailleurs étonnant d'associer ces deux mots "contes" avec "myalgiques", alors que l'on a l'habitude de parler d'encéphalomyélite myalgique, c'est à dire fatigue chronique. Peut-être cette association de mots prend tout sens si l'on lit ces nouvelles au chevet des enfants avant de les coucher....
Car chaque histoire est un conte avec un début plantant le décor et les personnages à qui il arrive parfois un malheur, une intrigue menant à une fin, parfois pleine d'une morale, ou de sagesse que l'on voudrait inculquer à des enfants. Or, on sort parfois des sentiers battus, du conte commun lorsque, par exemple, le violon de la fée commence bien par "il était une fois une histoire qui s'amusait à chatouiller la langue des conteurs...". C'est à se demander si Nathalie Dau écrit ses histoires pour nous ou pour les enfants. Il y est question de rois, de princesses, de sorcières, de fées, de chaman, de sortilèges. On a aussi l'envie de ne lire qu'un conte par jour, pour vraiment savourer.

Mais ce qu'on apprécie, c'est la plume, un style d'écriture recherché, peaufiné. Vraiment Nathalie Dau écrit bien, laissant transparaître une sensibilité toute féminine. Il y a de la douceur dans ses textes malgré des sujets souvent moins doux qu'ils n'y paraissent.

Contes myalgiques 1 est un précieux recueil de contes, où la beauté du verbe rivalise avec les histoires merveilleuses qui peuplent l'univers de Nathalie Dau.

Chronique de Oman pour Scifi-Universe

 
       
       
       
 

Je ne lâcherai pas un mot sur le recueil de Nathalie Dau : Contes myalgiques 1 - Les terres qui rêvent, chez Griffe d'Encre, parce que je ne vois pas l'intérêt de dire que c'est formidablement bien écrit, qu'il s'agit bien de contes, du présent comme du passé, d'ici et d'ailleurs, mais terriblement modernes, voire intemporels. Alors oui, je pensais que ce ne serait pas ma came, mais j'ai bien été obligé de réviser mon jugement. Et ça, je préfère pas le dire.

Avis trouvé sur le blog La Vie est Ben

 
       
       
       
 

Mais celui qui m’a le plus touchée, bouleversée même parfois, et en tout cas ensorcelée est sans conteste le recueil de Nathalie Dau, Contes Myalgiques I - Les Terres qui rêvent. Des contes issus de légendes des quatre coins du monde, qui mêlées à l’imagination fertile de Nathalie Dau, se recomposent en histoires magiques, drôles, émouvantes, grinçantes aussi. Comme un murmure du vent. Je ne sais pas comment décrire exactement le bonheur de plonger dans ces textes, et les émotions qu’ils font naître, sans qu’on s’en apperçoive vraiment. Une vraie plume, empreinte de poudre de fée. Je ne peux qu’encourager la découverte de cette auteure talentueuse. Son style rappelera sans doute à certains celui de Léa Sihol, par sa justesse, sa poésie et sa force.

Avis de Zen sur le forum Chez Papa Boss

 
       
       
       
 

Enfin, last but not least, Nathalie Dau. Depuis trois jours est ouverte la souscription pour Les Contes Myalgiques I – Les Terres qui rêvent. Ce livre, je l'ai déjà lu, puisqu'il était en pré-vente à Epinal (tout comme il sera en pré-vente à la librairie Critic à Rennes le 9 juin, où Nathalie Dau et Yan Marchand seront en dédicaces). À vrai dire, je l'avais même beta-lu, puisque j'ai la chance de faire partie des beta-lecteurs de Nathalie. Vous dire à quel point ce recueil est beau et poignant, je ne sais même pas si j'en suis capable, tant ces textes sont devenus partie prenante de moi. L'écriture, son rythme, ses chants, les thèmes, la souffrance, mais aussi le rire…

Avis de Lucie Chenu sur son blog MySpace, le 3 juin 2007

 
       
       
       
 

Contes Myalgiques 1, Les Terres qui rêvent, de Nathalie Dau, je l’ai fait durer… autant que j’ai pu. Car du premier au dernier mot, c’est un véritable écran panoramique qu’on a devant les yeux.

Déjà, il y a l’écriture de Nathalie, riche, altière, scintillante, gourmande. On dirait l’écriture d’une fille sans âge, surgie d’une autre époque et d’un immense royaume.

M'étant longtemps axée littérature générale, je me suis lassée de cette nouvelle génération d’écrivains, « originaux », minimalistes, moi, moi et moi, écriture à la première personne, comme je te parle, mec, écriture SMS, à tel point que perso je fais la moue, ouaip, pas des masses convaincue, d’accord il en faut pour tous les goûts, c’est clair et c’est aussi pour cette raison que je me suis tournée vers les littératures de l’Imaginaire.

Lire du Nathalie Dau, c’est tout de même quelque chose ! A la fin du recueil, il y a cette superbe postface de Jean Millemann - Hantise, vous vous souvenez, sa nouvelle figure parmi mes gros coups de coeur de l’anthologie (Pro)Créations - qui parle si justement de Nathalie

Vous l’aurez compris, il n’y a pas qu’un style, dans ce recueil, il y a ces histoires, ces contes pour adultes, aussi terribles qu’ils sont merveilleux. On passe de l’un à l’autre, esbroufé, stupéfait…

Parce que franchement, un style qui ne sait pas raconter une histoire, c’est comme de bons ingrédients mélangés sans moule à gâteau pour les mettre au four.

Ces contes, je les ai tous dégustés, mais pour que vous puissiez vous rendre compte à quel point Nathalie écrit bien, voici un extrait de mon favori, mon chouchou, mon conte préféré de tous les préférés ; Demain les trottoirs… :

« Les rires et la beauté ont vite succombé sous le passage des roues, le martèlement des semelles. Blancheur souillée, touillée, soupe où surnagent des morceaux déposés par les chiens qui ont appris le caniveau. Et l’eau a sangloté toutes les larmes de la neige. Mais le froid congèle et retient. Son étreinte pose un vernis traître et scintillant sur les pavés et les trottoirs. Aujourd’hui, l’eau se tait, telle une captive engoncée dans un carcan de pure terreur, chaînes taillées dans le verglas. Un bruit demeure. Un craquement dans les glaçons festonnant les gouttières, dans les flaques brisées par une démarche pesante… »

En ce qui me concerne, je l’ai acheté aux Imaginales, en avant première, ET Nathalie me l’a dédicacé.

blog de la Ravisseuse de Peaux (les commentaires sont émouvants aussi).

 
       
       
       
 

Voici le premier tome des "Contes Myalgiques" de Nathalie Dau (récemment gagnante du prix Merlin avec sa nouvelle "le Violon de la Fée" qui est aussi publiée dans ce recueil) et première publication de la jeune maison "Griffe d'Encre" que j'ai pu pleinement savourer !

Résumé:

Il était une fois... des récits fantastiques qui empruntaient au patrimoine folklorique mondial et à la mythologie incisive de leur conteuse. Comme ils aimaient les belles histoires, ils se marièrent et enfantèrent un beau recueil.
Laissez-les vous convier à un voyage entre ombre et lumière, où le merveilleux se mêle à l'affliction, où les épreuves forgent des âmes de miel comme de fiel.
Qu'ils soient issus de légendes indiennes, sibériennes, celtiques ou provençales, ces contes vous enchanteront et vous terrifieront, vous apaiseront et vous lancineront.
N'espérez pas sortir indemne d'une plongée dans l'imaginaire de Nathalie Dau : ses créatures féeriques ne vous veulent pas que du bien.

Un livre à l'apparence très soignée (admirez la couverture, Magali Villeneuve n'a pas son pareil pour vous mettre l'eau à la bouche !), une forme impeccable, ce sont déjà de très bons points pour commencer.

Quant au contenu (dix nouvelles, un poème et une postface de Jean Millemann) j'ai réellement apprécié la diversité des univers rencontrés dans ce recueil. On y voyage énormément, des jungles indiennes aux caps bretons en passant par le grand Nord. La plume de l'auteur est très poétique, très réaliste également. Nathalie Dau sait disséquer au scalpel  nos émotions les plus inavouables et les restituer, avec un pli ironique, voire cynique, dans ses nouvelles. Elle s'égare aussi du côté humoristique comme pour l'hilarant "Faux pas" tout en nous confrontant à nos préjugés. La plume se fait aussi violente, crissante sur le papier quand elle dénonce avec "Lucine" et "Aenor" notre rejet face à l'inconnu.

Mes coups de coeur ont été divers : j'ai apprécié la sombre "Lucine" comme le divertissant "Faux pas". "Demain les trottoirs" m'a fait sourire comme ces masques de comédie, pleurant d'un côté et riant de l'autre. Et j'ai retrouvé avec plaisir "Le Violon de la fée" qui nous conte avec douceur les péripéties d'un violon enchanté.

Toutes les nouvelles ne peuvent se décrire en ces quelques mots. Aussi je vous invite à plonger dans ce recueil. Au risque de ne pas en sortir de sitôt !  

blog de l'Eclatante

 
       
       
   
       
       
 
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Illustration ©Alexandre Dainche, inspirée par la nouvelle Aenor :