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Philippe Monot (janvier), Claire
Panier-Alix (février), Luc Verdier (mars), Georges
Foveau (avril), Jean Millemann (mai), Fabrice
Bourland (juin), Didier Quesne (juillet), Nathalie
Dau (août), Nicolas Cluzeau (septembre), Mickaël
Ivorra (octobre), Catherine Dufour (novembre), Laurent
Kloetzer (décembre).
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Un padh, une danseuse. La nuit montre se fait tentatrice alors que rôde le danger aux abords de la ville. Quelques mots pour un tableau, une ambiance, une histoire. L'Orient et ses mystères, rêvant d'une magie qui saurait faire tomber la neige en plein mois d'août. |
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Contactée par Nestiveqnen
afin de participer au calendrier 2003, consacré à Florence
Magnin dont j’aime énormément les peintures, j’ai
eu à choisir entre plusieurs illustrations pas encore attribuées.
Tout de suite, mon cœur a penché vers celle qui devait représenter
le mois d’août. D’abord, parce que c’est le mois
de mon anniversaire. Ensuite, parce que le bleu dominait : un bleu nocturne,
magique, oriental.
J’avais déjà écrit Désespérée,
et cette peinture m’y faisait irrésistiblement songer. Mais Désespérée était un texte beaucoup
trop long pour le calendrier. J’ai donc laissé venir une
autre histoire, les yeux rivés sur les images que faisait naître
en moi la superbe peinture de Florence Magnin. Et avec, en petite musique
de fond, un bout de dicton paysan sur la neige au mois d’août…
Plus qu’une histoire, en
fait, il s’agit d’un instantané. Une carte postale
de ce monde où règnent les padhs (mot inventé en contractant "padishah"). Un orient de fantasy qui
doit beaucoup, sans aucun doute, au Dit de la Terre Plate de
Tanith Lee, auxquels je rends hommage, d'une certaine façon, au travers de ce texte, ainsi qu’aux Contes
des Mille et Une Nuits.
Mais à la question de savoir si je
compte développer cet univers-là, je ne peux que répondre,
comme le crieur au prince Hussein qui lui demande d’où provient
son tapis volant : « Tu le sauras peut-être un jour, effendi…
Peut-être un jour… peut-être un jour… » |