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MOIS D'AOÛT
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Références
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Short Story de fantasy
 
 
 
 
Parue en 2003
 
 
 
 
éditions Nestiveqnen
 
 
 
 
calendrier Florence Magnin
 
 
 
 
ISBN :2-910899-60-8
12 illustrations de Florence Magnin mises en scène par 12 auteurs
Prix : 18 euros
 
   
 
 
Au sommaire :
   
 

Philippe Monot (janvier), Claire Panier-Alix (février), Luc Verdier (mars), Georges Foveau (avril), Jean Millemann (mai), Fabrice Bourland (juin), Didier Quesne (juillet), Nathalie Dau (août), Nicolas Cluzeau (septembre), Mickaël Ivorra (octobre), Catherine Dufour (novembre), Laurent Kloetzer (décembre).

 
       
   
   
 
   
 
 
Résumé
 
   
 
 

Un padh, une danseuse. La nuit montre se fait tentatrice alors que rôde le danger aux abords de la ville. Quelques mots pour un tableau, une ambiance, une histoire. L'Orient et ses mystères, rêvant d'une magie qui saurait faire tomber la neige en plein mois d'août.

 
     
 
 
 
illustration : Florence Magnin
 
     
     
   
   
 
   
 
 
A savoir
 
   
 
 

Contactée par Nestiveqnen afin de participer au calendrier 2003, consacré à Florence Magnin dont j’aime énormément les peintures, j’ai eu à choisir entre plusieurs illustrations pas encore attribuées. Tout de suite, mon cœur a penché vers celle qui devait représenter le mois d’août. D’abord, parce que c’est le mois de mon anniversaire. Ensuite, parce que le bleu dominait : un bleu nocturne, magique, oriental.

J’avais déjà écrit Désespérée, et cette peinture m’y faisait irrésistiblement songer. Mais Désespérée était un texte beaucoup trop long pour le calendrier. J’ai donc laissé venir une autre histoire, les yeux rivés sur les images que faisait naître en moi la superbe peinture de Florence Magnin. Et avec, en petite musique de fond, un bout de dicton paysan sur la neige au mois d’août…

Plus qu’une histoire, en fait, il s’agit d’un instantané. Une carte postale de ce monde où règnent les padhs (mot inventé en contractant "padishah"). Un orient de fantasy qui doit beaucoup, sans aucun doute, au Dit de la Terre Plate de Tanith Lee, auxquels je rends hommage, d'une certaine façon, au travers de ce texte, ainsi qu’aux Contes des Mille et Une Nuits.

Mais à la question de savoir si je compte développer cet univers-là, je ne peux que répondre, comme le crieur au prince Hussein qui lui demande d’où provient son tapis volant : « Tu le sauras peut-être un jour, effendi… Peut-être un jour… peut-être un jour… »